Le Monde, un ami que je ne reconnais plus.
Je comprends le monde car je suis né de lui.
Je suis à l’écoute du moindre de ses bruits.
Je savais le voir en bonne santé
Comme le sentir enrhumé.
Et pourtant,
En ce moment,
Je ne sais plus le reconnaître.
Me tairait-il ses soucis ? Peut-être.
Moi, je lui ai posé mes doutes
Mais je crois que, me répondre, lui coûte.
Il tremble de froid, crache de l’eau,
Et transpire de chaud.
Tout cela à la fois !
Je ne sais à quel Dieu, il voue sa foi.
Aidons-nous, si nous le pouvons
Et, surtout, si nous le voulons,
Pour l’entourer et le chérir, dans ces durs moments,
Pour le soigner afin qu’il reste longtemps,
Un monde qui nous supporte,
Gardant, pour nous, ouverte sa porte.
Je suis à l’écoute du moindre de ses bruits.
Je savais le voir en bonne santé
Comme le sentir enrhumé.
Et pourtant,
En ce moment,
Je ne sais plus le reconnaître.
Me tairait-il ses soucis ? Peut-être.
Moi, je lui ai posé mes doutes
Mais je crois que, me répondre, lui coûte.
Il tremble de froid, crache de l’eau,
Et transpire de chaud.
Tout cela à la fois !
Je ne sais à quel Dieu, il voue sa foi.
Aidons-nous, si nous le pouvons
Et, surtout, si nous le voulons,
Pour l’entourer et le chérir, dans ces durs moments,
Pour le soigner afin qu’il reste longtemps,
Un monde qui nous supporte,
Gardant, pour nous, ouverte sa porte.
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