La Lune
Lorsque la lune pleure et cache son visage
Triste et désenchanté dans ses mains de nuages,
Les reflets de ses larmes défigurent mon coeur,
Entretiennent mes maux, mes angoisses et mes peurs.
Lorsqu’elle brille d’argent et sourit aux étoiles,
Miroitant sur les eaux en étirant ses voiles,
Elle me comble de mots, de phrases et d’images,
M’enrichit de son sein, rond, qui me dévisage.
Lorsqu’elle se fait timide en son premier quartier,
Telle une demoiselle à son premier baiser,
Elle porte les espoirs de mes jours à venir,
A son pâle crochet je suspends mes soupirs.
Lorsque la lune est brune, immense dans le ciel,
Imposant la clarté de son gâteau de miel,
J’ai faim de découvrir les merveilles du monde,
Vorace de beauté et de rimes fécondes.
Lorsqu’elle m’abandonne, à l’ombre du soleil,
Masquée par cet envieux, jaloux de son vermeil,
Je dépose ma mine sur le bord de la page,
Humide de ma peine, oh sinistre présage !
Mais quand enfin la lune emporte la victoire,
Et me montre à nouveau la face de sa gloire,
Lors ma plume s’éveille, s’anime dans ma main,
Et j’écris sans compter les vers de mon destin.
Triste et désenchanté dans ses mains de nuages,
Les reflets de ses larmes défigurent mon coeur,
Entretiennent mes maux, mes angoisses et mes peurs.
Lorsqu’elle brille d’argent et sourit aux étoiles,
Miroitant sur les eaux en étirant ses voiles,
Elle me comble de mots, de phrases et d’images,
M’enrichit de son sein, rond, qui me dévisage.
Lorsqu’elle se fait timide en son premier quartier,
Telle une demoiselle à son premier baiser,
Elle porte les espoirs de mes jours à venir,
A son pâle crochet je suspends mes soupirs.
Lorsque la lune est brune, immense dans le ciel,
Imposant la clarté de son gâteau de miel,
J’ai faim de découvrir les merveilles du monde,
Vorace de beauté et de rimes fécondes.
Lorsqu’elle m’abandonne, à l’ombre du soleil,
Masquée par cet envieux, jaloux de son vermeil,
Je dépose ma mine sur le bord de la page,
Humide de ma peine, oh sinistre présage !
Mais quand enfin la lune emporte la victoire,
Et me montre à nouveau la face de sa gloire,
Lors ma plume s’éveille, s’anime dans ma main,
Et j’écris sans compter les vers de mon destin.
COMMENTS
ADD COMMENT
