Morphée
Aux crépuscules des jours
ou avant que le soleil ne se lève.
Je te fais l'amour
et tu me fais vivre tes rêves
Comme une douce habitude,
il y a ce rendez vous secret sur le creux de tes flancs.
La ou mes lèvres cherchent sans lassitude,
le bouton en chaire de ton sein blanc
Et je le sens avec certitude
s'affermir sous les caresses de mes dents.
Et de mes lèvres nait une jalousie; celle des doigts,
lesquels par addiction au touché de l'hymen,
pénètrent sans prévenir dans ton royaume, entre les parois,
de l'organe gémissant dans ton chant de sirène.
Comme trempant l'index et le majeur dans une eau de foi,
et dans un dernier cris, ta confession. Amen.
Et de jalousie organiques en envies irrépressible, je saisis ton cou,
avec tout ce que l'on peut insuffler de tendresse dans une main.
Quant à l'autre, celle qui sème furieusement la discorde entre tes genoux.
elle n'a de raison que pour te faire tordre de désir sous les assauts de mon bassin
Une étreinte ou le désir assène de grands coups et de tout doux,
comme dans la passion effrénée d'une mine sur les courbes d'un dessin.
Aux crépuscules des jours,
ou avant que le soleil ne se lève.
J'ouvre la bouche et je savoure,
la délicieuse amertume de ta sève.
Et comme une confidence portée à mon oreille
en mordillant, tu m'as susurré,
avant que je n'ouvre la porte du sommeil,
que je venais de baiser Morphée.
ou avant que le soleil ne se lève.
Je te fais l'amour
et tu me fais vivre tes rêves
Comme une douce habitude,
il y a ce rendez vous secret sur le creux de tes flancs.
La ou mes lèvres cherchent sans lassitude,
le bouton en chaire de ton sein blanc
Et je le sens avec certitude
s'affermir sous les caresses de mes dents.
Et de mes lèvres nait une jalousie; celle des doigts,
lesquels par addiction au touché de l'hymen,
pénètrent sans prévenir dans ton royaume, entre les parois,
de l'organe gémissant dans ton chant de sirène.
Comme trempant l'index et le majeur dans une eau de foi,
et dans un dernier cris, ta confession. Amen.
Et de jalousie organiques en envies irrépressible, je saisis ton cou,
avec tout ce que l'on peut insuffler de tendresse dans une main.
Quant à l'autre, celle qui sème furieusement la discorde entre tes genoux.
elle n'a de raison que pour te faire tordre de désir sous les assauts de mon bassin
Une étreinte ou le désir assène de grands coups et de tout doux,
comme dans la passion effrénée d'une mine sur les courbes d'un dessin.
Aux crépuscules des jours,
ou avant que le soleil ne se lève.
J'ouvre la bouche et je savoure,
la délicieuse amertume de ta sève.
Et comme une confidence portée à mon oreille
en mordillant, tu m'as susurré,
avant que je n'ouvre la porte du sommeil,
que je venais de baiser Morphée.
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