Vie sur internet
Clic gauche, je tourne la page
Clic droit, si loin dans ma mémoire,
Le clavier, témoin des souvenirs, saisis le soir,
La souris, complice des émotions, prise en otage.
Les mots effrénés glissent sur la toile,
Comme l'écume dans les sillons d'un bateau sans voile.
Les fenêtres s'ouvrent sur la liberté en éveil.
Les onglets classent la dérive des merveilles.
Des favoris naissent, s'oublient, disparaissent.
L'historique entêtée vous suit à la trace.
Tabulation, je change de scène, vient la paresse.
Espace m'invite à la pause, réflexion, les secondes passent.
"Echap" me renvoit un sourire effacé, la vie sur internet,
Ni blanche, ni noire, ni rose, ne semble pas plus nette,
Que celle où l'on se lève tous les matins,
Un pas devant l'autre vous attirant vers un monde éteint.
Un jour ou l'autre, il suffira d'apppuyer sur le bouton,
Pour que les lumières aveuglantes cessent pour de bon...
Clic droit, si loin dans ma mémoire,
Le clavier, témoin des souvenirs, saisis le soir,
La souris, complice des émotions, prise en otage.
Les mots effrénés glissent sur la toile,
Comme l'écume dans les sillons d'un bateau sans voile.
Les fenêtres s'ouvrent sur la liberté en éveil.
Les onglets classent la dérive des merveilles.
Des favoris naissent, s'oublient, disparaissent.
L'historique entêtée vous suit à la trace.
Tabulation, je change de scène, vient la paresse.
Espace m'invite à la pause, réflexion, les secondes passent.
"Echap" me renvoit un sourire effacé, la vie sur internet,
Ni blanche, ni noire, ni rose, ne semble pas plus nette,
Que celle où l'on se lève tous les matins,
Un pas devant l'autre vous attirant vers un monde éteint.
Un jour ou l'autre, il suffira d'apppuyer sur le bouton,
Pour que les lumières aveuglantes cessent pour de bon...
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